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Déposez ensemble le certificat d'origine, la facture, la liste de colisage, le connaissement et les certificats matière : chaque pièce est identifiée et contrôlée, puis le dossier est recoupé.
Les fichiers sont conservés 2 ans sur le serveur pour les contrôles, puis supprimés. Le registre garde leur empreinte et les données extraites.
—Chaque entrée porte l'empreinte du fichier vérifié. Mettez à jour la confirmation de l'émetteur quand elle arrive : le niveau de preuve change aussitôt. L'ancrage des empreintes sur Solana est prévu pour une phase ultérieure.
Certificat ISO 9001 (ou PED / AD 2000-W0) de l'usine : numéro, organisme certificateur, périmètre (scope), sites et dates. Vérifiez-le sur un registre ou demandez sa confirmation à l'organisme. Il prouve que l'usine est certifiée pour ce produit, pas qu'un certificat matière vient d'elle : il ne donne jamais « Authentifié ».
Contact pris sur le site officiel de l'organisme, jamais sur le certificat ISO. Accréditation : vérifiez que l'organisme est accrédité par un membre de l'IAF (CNAS, COFRAC, UKAS, DAkkS…).
Chaque référence authentique sert de modèle : les nouveaux certificats de cet émetteur lui sont comparés automatiquement (mise en page, logo, cachet, signature, format des numéros).
Les limites servent au contrôle de conformité. Une valeur « à vérifier » vient d'une source non contrôlée : validez-la sur la norme achetée, en indiquant son édition.
Choisissez les 5 fichiers CSV du dossier data/referentiel-initial : materiaux, composition, mecanique, equivalences, proprietes_non_metalliques. L'import peut être relancé : une valeur validée ou corrigée à l'écran n'est jamais écrasée sans le signaler.
Avancement prouvé par des photos prises sur le terrain (position et heure du téléphone), paiements et budget par étape.
Le fabricant mesure la pièce et envoie une photo de l'instrument pour chaque cote, sans connaître les valeurs attendues. L'IA lit les photos et compare au plan.
Déposez le diplôme d'un candidat avec son consentement écrit. La plateforme lit le diplôme, cherche les signes de falsification et les doublons. Seule la réponse de l'établissement permet de conclure « Confirmé ».
Contacts pris sur les sites officiels, jamais sur un diplôme. Cliquez sur un établissement pour ouvrir sa fiche et ses signataires.
Les informations que vous tenez ici servent à vérifier les diplômes présentés en votre nom : elles protègent vos diplômés contre les faux. Elles ne sont visibles que de votre établissement et de l'équipe de vérification.
Un employeur vous demande si vous avez délivré ce diplôme. Le titulaire a donné son consentement écrit.
Publiez la liste des diplômes que vous avez délivrés : un employeur qui vérifie un diplôme de cette liste obtient aussitôt « Confirmé », sans vous écrire. Vos fichiers ne quittent pas votre ordinateur : seule une empreinte (SHA-256) de chaque ligne est envoyée, calculée ici à partir du numéro, du nom et de la session. Aucun nom ni numéro n'est enregistré sur la plateforme.
Les personnes qui signent vos diplômes, avec leurs dates de prise et de fin de fonction. Un diplôme signé par quelqu'un qui n'était pas en poste à sa date est signalé comme suspect.
Un spécimen par modèle de diplôme et par période : les diplômes présentés y sont comparés automatiquement (mise en page, sceau, intitulés).
Le client se connecte avec cet e-mail et ce mot de passe, dépose ses certificats et lance l'analyse. Chaque fichier analysé consomme un crédit. Transmettez-lui le mot de passe par un canal sûr (en main propre, téléphone) ; il pourra être changé ici.
Lots dont le client a demandé la vérification par un expert. Ouvrez le lot, demandez la confirmation à l'émetteur, ajoutez la PMI si besoin, enregistrez vos verdicts, puis marquez la vérification comme terminée.